Livres, CD, DVD et cartes de voeux

Les Editions Quart Monde proposent une panoplie de livres et documents en relation avec le Mouvement ATD Quart Monde, son fondateur Joseph Wresinski et les actions menées par le mouvement à travers le monde.
Tous ces livres peuvent directement être achetés en ligne.

Un certain nombre d'oeuvres - présentées ci-après - sont directement disponibles à la Maison Culturelle au Luxembourg.

 

  • Catalogue solidaire 2017-2018

    Les Fêtes de fin d'année approchent à grands pas.

    Manque d'inspiration pour vos cadeaux de Noël? Venez découvrir notre catalogue solidaire 2017-2018 avec une sélection de livres, DVD et cartes de voeux.

    Catalogue solidaire 2017 - 2018   

  • Agir avec Joseph Wresinski

    Fondateur du Mouvement International ATD Quart Monde, Joseph Wresinski, après avoir fait lui-même l’expérience de la pauvreté, a été en 1987 l’inspirateur de la Journée Mondiale du Refus de la Misère célébrée chaque année le 17 octobre. Il est également l’auteur du rapport sur la grande pauvreté qui est à l’origine de la loi française sur la lutte contre les exclusions. Il a consacré sa vie à la lutte contre la misère en promouvant des actions concrètes et une réflexion visant à :

    - considérer les plus pauvres comme les premiers acteurs de la lutte contre la pauvreté ;

    - associer les plus pauvres à la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques qui les concerne ;

    - porter l’ambition d’un monde sans pauvreté, un monde où les droits à la vie familiale, au travail décent, à la participation sociale, culturelle et politique sont premiers.

    Cet engagement s’est situé délibérément dans une démarche républicaine donnant pleinement leur sens aux termes Liberté, Egalité, Fraternité.

    L’ouvrage restitue le parcours, la réflexion et l’action de cet homme exceptionnel en les développant par thèmes en cinquante questions et trois parties : l’Egalité c’est le fait, la Liberté c’est le droit, la Fraternité c’est le devoir – l’ensemble s’appuyant sur des textes, des conférences, des interviews souvent inédits.

    Une occasion pour découvrir cet homme et alimenter nos réflexions et nos débats à propos des actions contre la misère

  • Joseph Wresinski – 50 ans de combat contre la misère - DVD

    « Ce n’est pas tellement de nourriture, de vêtements qu’avaient besoin tous ces gens, mais de dignité, de ne plus dépendre du bon vouloir des autres »

    Joseph Wresinski est né en 1917, dans une famille pauvre. Il devient prêtre, et il n’a de cesse d’aller à la recherche des plus démunis. Après la 2e Guerre mondiale, il découvre le camp de Noisy-le-Grand, où survivent trois cents familles dans un dénuement total. « J’entre dans le malheur », écrira-t-il. Désormais son combat sera pour eux : il crée Aide à Toute Détresse en 1957, qui deviendra ATD Quart Monde.

  • Quand les boussoles perdent le nord

    Sympa la classe de M. Bauer !

    On y travaille, on s’y chamaille, comme dans toutes les classes ! Manuel, Kevin, ces deux-là se bagarrent pour tout, pour rien ou presque. Sauf que, derrière ces disputes d’enfants, couvent de vraies tempêtes, le chômage, le spectre de l’expulsion… Avec le soutien des voisins, des amis, du commerçant turc du coin, la famille de Manuel, comme d’autres, résiste pour garder le cap. Parfois, il arrive qu’elle craque…

    En classe, on prépare aussi activement le grand concours « Nous inventons une monde nouveau ». Manuel, passionné comme son père d’objets volants, a imaginé un avion nommé « Lafuite ». Puisque tout fout le camp… Seulement, il va placer dans la soute toute sa colère, sa rage et ses trésors. Quand tout tourne mal… même les boussoles perdent le nord !

    Milo le nouveau copain, Franziska la grande sœur. Alex et son père, Teresa l’amie des mauvais jours et Herbert le mécano, découvrez vite les personnages attachants de cette histoire qui monte comme un ballon à air chaud dans la nuit…

  • Et l'on chercha la Tortue (Titre original: Le savoir de Tortue)

    « Le savoir de Tortue » s’inscrit dans la lignée des contes africains et des valeurs qu’ils transmettent. Les personnages de Tortue et des autres animaux de la brousse viennent de ce patrimoine séculaire. Mais ce sont le quotidien et les espoirs partagés avec les enfants qui leur ont donné vie au cœur des deux volontaires du Mouvement ATD Quart Monde qui ont aidé à écrire ce conte : l’un burkinabé, Jean Yanogo, l’autre français, Jean Vénard, tous deux côtoient depuis de nombreuses années ces enfants dans les rues de Ouagadougou.

    « Le savoir de Tortue » a donc pu être écrit grâce à cet engagement de volontaires avec les enfants. Grâce aussi à des relations très fortes tissées avec des « vieux » et des « vieilles » d’un centre d’accueil. Comme Tortue, ces « vieux » et ces « vieilles » ne sont pas toujours respectés. Ils sont parfois considérés comme ne pouvant rien apporter à la communauté. Et pourtant, quand on prend le temps de partager l’amitié avec eux, quelle sagesse, quel « savoir » ne nous révèlent-ils pas ?

    Si les animaux de la brousse ne s’étaient pas tous rassemblés pour rechercher Tortue et la réintégrer dans leur communauté, ils n’auraient sans doute jamais trouvé l’eau nécessaire à leur survie. Tortue savait où se trouvait l'eau...

  • Je ne suis pas comme ils disent

    S’occuper des petits frères et soeurs, pêcher, planter le maïs ou les haricots…

    Aux quatre coins du monde, Leah, Jacinto, Ono et les autres se démènent pour aider leur famille. Souvent les enfants autour ne voient pas tous leurs efforts et se moquent d’eux parce qu’ils ne sont pas comme les autres. Mais un jour, René, Antony ou Marilyn vont oser aller à leur rencontre. Très vite, ils vont découvrir que Leah, Jacinto et Ono ne sont pas des « fous », des « bons à rien », bien au contraire…

  • En finir avec les idées fausses sur les pauvre et la pauvreté

    Plus la crise économique se prolonge, plus elle est présentée comme le résultat d’une compétition où les plus forts s’en sortent grâce à leur mérite et les plus faibles plongent à cause de leurs défauts. Les pauvres se voient ainsi convoqués au tribunal de l’opinion publique : s’ils sont pauvres, ce serait « de leur faute ». « S’ils font des enfants, c’est pour percevoir des aides. » « Ce sont des assistés qui creusent nos déficits. » « Ils s’en sortiraient s’ils savaient gérer leur budget. » Les étrangers sont particulièrement visés : « Alors que le chômage ne cesse d’augmenter, ils prennent les emplois des Français. »

    (…) Cet ouvrage invite à briser les murs de l’apartheid social qui s’est instauré en France et à vivre une rencontre libératrice : sortir des préjugés où les uns sont bons et les autres mauvais, se connaître au lieu de s’ignorer pour inventer ensemble une société où la misère n’aura plus droit de cité

  • Dans les cicatrices de la ville

    « Dans cette décharge à ordures ne passe aucune procession. Et ces hommes et ces femmes n’iront se promener nulle part. Parce qu’ici, ils ont leur refuge, parce que leur misère est une vaste prison. Parce que la peur, l’indigence, l’habitude ou la paralysie disent à leurs jambes qu’elles ne doivent plus obéir, qu’elles ne doivent pas s’éloigner. (…) Et nombreux sont les camions qui sont passés devant nous avec leurs nuées de charognards affolés et les gens accrochés à leur allure cahotante. (…) Mais Carlos est resté ici. (…) « Regardez, prof », a-t-il insisté. Et il est resté en extase, à contempler le vert, le noir, le jaune, le rouge… Surpris et émerveillé de voir la beauté qui est sortie de ses mains. « C’est beau, hein ? », (…) a-t-il dit.

    Tant de soirées à nous réhabiliter les yeux et les mains, et l’humanité, la nôtre. Art, création, respect, au milieu de tant de choses qui hurlent, pourrissent et meurent. Nous, nous tous, d’une façon ou d’une autre, nous faisons une révérence au sacré, à force de patience, en découvrant ensemble la beauté. Et ce cimetière de couleurs, cette décharge à ordure des hommes, vu d’en haut, n’est peut-être rien d’autre qu’une tapisserie géante jetée aux pieds du ciel. »

  • Quand un peuple parle

    C’est en 1957, dans un camp pour sans-logis de la banlieue parisienne, qu’ATD Quart Monde a vu le jour. Créé par Joseph Wresinski et des habitants de ce camp, bientôt rejoints par Geneviève de Gaulle-Anthonioz, ce mouvement de libération est fondé sur la volonté de ne pas laisser la misère et le gâchis humain qui lui est inhérent s’imposer comme une fatalité. Petit à petit, ce courant d’engagement, d’action et de pensée s’est diffusé à travers le monde, mobilisant pour éradiquer la misère des dizaines de milliers de familles très pauvres, ainsi que des citoyens de tous les milieux. (…)

    ATD Quart Monde a ainsi introduit la notion fondamentale d’ « exclusion sociale »  –  la misère n’est pas seulement le problème de ceux qui la vivent, elle corrompt la société -, ainsi qu’une nouvelle approche de la lutte contre la pauvreté fondée sur la connaissance que le plus démunis ont du monde, la défense des droits de l’homme, le refus du tri social et la nécessité d’une mobilisation citoyenne. (…)

    Militant, universitaire, délégué national d’ATD Quart Monde pour la France de 2006 à 2014, Bruno Tardieu partage depuis plus de trente ans la vie et les combats humains et politiques de quartiers très défavorisées en France et aux Etats-Unis.

  • Vivre en famille, c'est notre espoir

    Des parents issus de milieu défavorisé nous partagent leur vision, leurs rêves et leur espoir toujours présent  « de pouvoir vivre en famille », mais aussi les difficultés et les souffrances qu’ils rencontrent. Ils lancent un appel à développer les  chemins d’un dialogue avec la société et d’une collaboration réussie avec tous les professionnels de l’enfance et de la famille. Des personnalités engagées pour les droits de l’homme et quelques professionnels apportent leurs réflexions éclairantes. « Vivre en famille, c’est notre espoir » se veut être un outil de sensibilisation, de dialogue et de réflexion.